• Parutions/Recensions*13

     

     

     

    Parutions/Recensions*5

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    Dernières parutions de nos membres parmi de très nombreuses parutions à nos Éditions

    (recueils avec recensions*13)

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    Parutions/Recensions*11

    par MICHEL  BENARD

    Lauréat de l’Académie française.
    Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.
    Poeta honoris causa.

     

     

    Parutions de nos membres

     

    Parutions/Recensions*6

     Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions*13Recension : Bernard Poullain – Chemins d’incandescence -
    Préface : Christian Malaplate
    Photographie de la couverture : Francou (Briançon)
    Format 14.5x21 nombre de pages 81- 2020 -

    Au travers de la voie de son nouveau recueil « Chemins d’incandescence », Bernard Poullain nous parle d’une terre qui nous rapproche du ciel. À peine lues les premières lignes, nous découvrons un ouvrage placé sur les voies du symbole, du sacré, voire du mystique, ce que ne saurait dénier son préfacier de référence Christian Malaplate, qui par sa perception donne à l’œuvre son assise fondamentale. Cette préface est un remarquable « introït » qui nous ouvre avec clairvoyance les pages de cet ouvrage. Bernard Poullain donne à la poésie le sens d’une prière solidifiée et retissée de liens humanistes. La liberté est au bout de chaque vers. La poésie est un passage étroit dans le temps qui conduit vers la lumière. Elle restitue la vie telle une goutte d’eau dans le plus aride des déserts. La poésie ici touche à sa dimension salvatrice et rédemptrice, elle peut même aller jusqu’à côtoyer le sublime. Ce recueil est une preuve tangible d’un témoignage de vie dans un instant d’espérance qui transcende la mort. Il y a cette notion du mystère chrétien que l’on retrouve dans bon nombre de religions, l’énigme cachée de l’origine. Et si dans ce chaos programmé, seule la beauté pouvait nous racheter et si par extension elle déchiffrait ce mystère ? La vie passe inévitablement par la mort, elle la provoque, la défie, Bernard Poullain use d’une grande sensibilité, mais néanmoins le doute s’installe. Quand « Dieu » viendra-t-il vers l’homme qui en sa crédulité, l’appelle désespérément. D’ailleurs la question reste posée et demeure en suspens « Apparaitra-t-il vraiment ? » Cette poésie de Bernard Poullain est d’une extrême subtilité et vient frapper délicatement à la porte de l’âme, nous nous surprenons même à y percevoir des parfums de paradis. À l’heure où le monde, la société, sont en pleine mutation de mondialisation, ce qui n’est pas des meilleurs augures, il est bon de lire les poèmes de notre auteur, ils nous ressourcent, nous resituent sur la voie des vraies valeurs. Son écriture nous tranquillise en nous invitant à conserver l’espoir au cœur de cet étiolement social et humain. Lorsque le poète se questionne sur l’énigme du monde au risque de se perdre dans les sphères de l’éternel, il lui semble bon de retrouver la quiétude de son village endormi, il y a ici une ambiance sécurisante. Bernard Poullain, poète, n’en est pas moins un homme vulnérable qui s’interroge sur le temps, sur le mystère des saisons à l’heure du grand dérèglement ! Combien d’années encore où les fleurs chaque printemps refleuriront, garantes de l’incarnation de la vie et de la beauté, ce bouquet divin ? Combien de temps ? Qu’importe, le poète sait que tout est éternel, seul change l’angle de vision. Dans son ensemble la technique de Bernard Poullain est classique, mais elle ne rêve que de liberté et quelle forme d’expression mieux que le haïku peut le prouver. Le haïku chez notre puriste, porte à la contemplation en restituant la mesure de l’homme dans sa fragilité et l’éphémère de sa constitution. Par le haïku, Bernard Poullain frôle l’essentiel, intensifie son ressenti dans son pèlerinage du beau. Par le haïku notre ami cherche l’émotion spontanée, la densité première, tel le joaillier en quête de l’absolue pureté du diamant, ici en peu de mots la mémoire se révèle, elle perle doucement telle la sève sur le tronc de l’arbre. La beauté est le fil d’Ariane de Bernard Poullain, elle englobe le sens de la vie, le rapport au cosmos et dévoile la sagesse « Je m’énivre de Beauté. Je recherche le beau. » Notre poète a pleinement conscience que la vie est un voyage hasardeux et précaire dont les traces s’effacent sur le sable, tout comme la musique s’envole vers les cimes éthérées pour concerter avec les anges. Le poète nous offre des espaces de réflexion, des temps de respiration en prose où la pensée se libère, en prend à son aise pour confirmer ses « dits » La poésie de Bernard Poullain doit se lire comme une forme de résurrection où le verbe devient la transcendance de la beauté. Thème essentiel et récurrent d’une quête symbolique tout autant que spirituelle. Nous sommes ici confrontés à une forme de poésie mystique qui n’est pas sans faire songer à « La vive flamme d’Amour » de Saint-Jean de la Croix. C’est ainsi que Bernard Poullain s’adresse aux femmes du désert comme Thérèse d’Avila ou la reine de Saba. Le désert a une attirance majeure qui prend surtout une résonance spirituelle. Le désert fort de sa vacuité offre des thèmes se déclinant à l’infini. Il y a, toutes proportions gardées chez Bernard Poullain, un petit côté Pères du désert : « Le silence devient alors / Parole de l’âme, / Le silence est la respiration de Dieu / Ainsi nous forge le désert / Messager d’une parole mystère. »

    Michel Bénard.   

     

    Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions*13Recension : Jin Siyan – « Kalavinka – Oiseau à la voix sublime. »

    Préface Michel Bénard.

    Illustrations Laure Chen.

    Editions les Poètes français – 2020 –

    Format 15x21 nombre de pages 119

     C’est un voile léger de la mémoire qui inspire et imprègne cet émouvant et transcendant recueil de la poétesse et femme de lettres Jin Siyan : « Kalavinka Oiseau à voix sublime. » La vie ici reprends un sens, elle retrouve un souffle et porte son regard tel un lien au-delà du visible. Par le mystère de la poèsie l’auteure reprend peu à peu contact avec l’âme de l’être cher, elle réapprend son histoire et la comprend.« Qui que tu sois, Oiseau / Je suis ta terre mère solide sous tes pieds.../... »La mémoire ici est ponctuée par une légende ancestrale, celle que racontent les dessins à l’encre de chine de « l’Oiseau » qui en appelle à la nature, ce cycle de l’éternel retour. La poétesse, qui est avant tout une mère ne l’oublions pas, transgresse les lois du destin pour léviter vers le monde de l’invisible. Par le rêve Jin Siyan se métamorphose en étoile pour tout simplement franchir les degrés cosmiques, les échelons de la connaissance qui iront jusqu’à lui faire découvrir dans un grain de sable tout le principe actif de la vie, de l’univers où le grand TOUT ne fait plus qu’UN. « La Vie la Non-Vie. » Jin Siyan la poétesse se fond dans l’univers, il n’y a plus, ni passé, ni présent, ni futur, le facteur temps est inexistant, la création éternelle est globale. La mort n’existe pas, elle n’est qu’un passage où Jin Siyan se fait semeuse du bout du monde et où elle cultive ses rêves de Kalavinka l’Oiseau sur les marches du temple de l’éveil où les mots s’envolent loin des rumeurs du monde. L’absente demeure le fruit de toutes les inspirations, elle est source de la vie :« Tu es source de mon poème. » Ce poème se prolonge comme une fulgurance lumineuse autour d’une sonate de Schubert où les gammes s’envolent vers la voie de la renaissance où est perché l’Oiseau.

    Michel Bénard

    Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions*13Recension : Isabelle-Marie Echégut « Les abysses du cœur »

    Introduction et illustration Nicole Portay.

    1ère de couverture photo : Isabelle-Marie Echégut.

    4ème de couverture Jean-Charles Dorge.

    Autres illustrations : Aurélien Brun- Noël Riche- Sébastien Cosset- etc.

    L’auteure Isabelle-Marie Echégut nous est bien connue à la Société des Poètes français, au titre de sociétaire fidèle de longue date, mais également au titre de déléguée. Nous en connaissons l’œuvre qui comme le dit notre président Jean-Charles Dorge est celle d’une femme qui appartient à la race des authentiques résistants. Ce n’est pas un vain mot, car notre poétesse militante a fait de sa vie un combat contre l’iniquité. Son œuvre qui oscille entre roman et poésie ne nous est pas étrangère, avec il est vrai une certaine note de nostalgie posée sur le fil de l’existence. En son introduction, Nicole Portay voit en cette poésie d’Isabelle-Marie Echégut une désespérance qui chante l’espoir : « Avec courage, ouvrons enfin un chant d’amour ! » Le poids des mots porte parfois la résonnance de l’expérience de la vie. C’est pourquoi face à la neutralité ambiante souvent ternie, notre poétesse rêve d’un monde en couleur. Oui, Isabelle-Marie Echégut a des mots lumineux, colorés afin de déposer un peu d’optimisme dans son environnement, qui au demeurant ne nous apparait pas sous un angle des plus enviables. Cette dernière est dans un questionnement permanent sur le système, sur l’iniquité de la société plus précisément, non, le bonheur n’est pas si évident, il faut savoir le cultiver. Isabelle-Marie Echégut a l’âme d’une militante, toujours prête à servir les causes perdues, à tendre la main aux démunis, n’espérant jamais rien en retour. Toutefois le plaisir n’est en rien proscrit, ainsi notre poétesse s’amuse parfois à de petits exercices de style en réalisant des alphagrammes, qui ne sont en fait que des traces de mémoire de vie. Elle se prend souvent à imaginer qu’elle met du bleu dans un ciel d’or dont les bienfaits retomberaient sur l’humanité. Donner est pour elle similaire à recevoir, elle fait de la poésie une prière. Ainsi que le souligne justement Nicole Portay, notre poétesse sait écrire le verbe aimer qu’elle décline à tous les temps. Mais à bien y réfléchir, pour vouloir autant dispenser d’amour, ne serait-ce pas justement de cet amour dont elle se sent la plus écartée, la plus démunie ? La poésie ici peut conduire à une autre forme d’altruisme. L’écologie ! Isabelle-Marie Echégut en portant son regard sur le monde menacé, fait irrémédiablement le lien naturel avec l’écologie pour laquelle elle entre en action dans les mouvances du commandant Cousteau et de Nicolas Hulot. Il y a dans cette poésie un grand besoin de s’extirper du magma anxiogène du monde pour retrouver un souffle nouveau, un chant d’espérance. Impossible de dissocier la poésie de notre amie de sa soif inextinguible de son engagement d’écologiste profondément convaincue bien avant que le mot ne soit de mode.   Au fil de notre lecture, nous découvrons quelques référents de cœur, tels Marceline Desbordes Valmore, La Fontaine, Ronsard, Apollinaire, Baudelaire, etc. Ah ! J’allais oublier Mère Teresa, c’est l’évidence, tout ici rentre dans l’ordre. Pour conclure, je laisserai la parole à l’arbre qui nous offre ses prières : « Ecoute, Homme / Laisse-moi vivre pour témoigner de l’histoire / Laisse-moi vivre pour que tu vives, Homme / Je t’implore, homme / Ecoute ma prière qui est à l’Univers.

    Michel Bénard.

     Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions*13Recension : Marie-José Dégeil- Delpeyré – « Poèmes d’adolescente » –

    Préface de l’auteure.

    Photographie de première de couverture de l’auteur.

    Format 15x21 nombre de pages 69

    Editions les Poètes français – 2020 –

     Il est un temps pour tout, semer, récolter et c’est exactement ce que vient de faire Marie-José Dégueil-Delpeyré en nous délivrant un bien agréable recueil « Poèmes d’adolescente » regroupant quelques souvenirs anciens, dont les textes voyagèrent entre l’Italie, la France et les Etats-Unis pour enfin nous revenir nimbés de tendresse, mais parfois aussi de détresse. La jeune poétesse ayant écrit ces textes dans une époque où tout espoir était envisageable, outre une sensibilité poétique ne demandant qu’à s’exprimer, ne manquait pas de charme, ni de beauté, le simple fait de la regarder évoque déjà la naissance de la poésie. Elle portait en elle l’amour de la vie, l’amour tout court. Elle voit la poésie comme un déclencheur de vie, de rêve, d’espérance, de promesse sur un monde en gestation. Ce sont des poèmes où la vision est encore atténuée par l’innocence, mais où tout est permis, où tout devient possible. Les textes sont simples mais d’une belle sensibilité imagée, celle des premiers pas de liberté sur les chemins de l’existence. Nature, amour, tendresse, rêve, ivresse, mort, détresse, tous les ingrédients sont réunis pour la composition d’un excellent poème. Les choses les plus simples se font poésie, petits bonheurs, étonnements, émotions. La poésie ici est déjà un besoin de renouveau, de voyage, de découverte, le rêve alterne avec la vie. Voici une bien sympathique invitation à cueillir les mots en fleurs et les songes fanés de l’existence. La vision de l’amour se fait passionnelle, sensuelle, sorte d’offrande et don de soi même. Ce passage obligé du rêve innocent aux réalités destructives est parfois une césure bien douloureuse. Mais la poèsie c’est aussi déjouer le noir, le mal, la mort par le jeu des dérisions verbales. « Cette lune se riait du noir. / Cette lune voilait sa face au soleil. / Elle vivait d’espoir. / Cette lune était cœur de miel. » Voici une poésie vibrant souvent comme une corde de violon. L’expression est parfois d’un symbolisme hermétique ce qui donne encore plus de force au texte en décuplant l’image. Femme avant tout, donc mère protectrice, l’enfant apparait discrètement entre les lignes de cet ouvrage, il se fait promesse en devenir. La lucidité cohabite avec l’insouciance de la jeunesse, cependant Marie-José Dégeil-Delpeyré a bien conscience que la notion d’amour est un bien rare et précieux, ô combien fragile, alors entonnons avec elle l’hymne de la : « Liberté, fraternité et poésie. »

    Michel Bénard.

    Parutions/Recensions*5 

     

     Parutions/Recensions*13Recension : Jean-Loup Seban « Les fastes de Mémoire » 

    Avant-propos d’Anne-Michèle Hamesse.

    Gravures d’Illustrations Luca della Robbia, Georg Hertel, Guillaume, Johannes Sadeler,

    Editions les Poètes français – 2020 - format 14,5x21 – nombre de pages 131 -

     C’est avec un réel bonheur que nous accueillons le nouvel ouvrage de Jean-Loup Seban « Les fastes de mémoire » dans le cadre du prix Victor Hugo qui lui fut attribué par la Société des Poètes français en 2017. La poésie de Jean-Loup Seban se révèle à nous comme étant l’œuvre d’un joaillier du verbe qui polit en esthète chacune des facettes de ses textes avec une pointe d’excellence en ce qui concerne les sonnets. Jean-Loup Seban est très attaché à l’exigence de la haute poésie dont la contrainte technique oriente l’art poétique. La présence du Parnasse n’est jamais bien loin. La pensée traditionnelle cohabite cependant avec une certaine vision de la modernité. Sa préfacière Anne-Michèle Hamesse, présidente de l’Association des Ecrivains Belges de Langue Française, voit en Jean-Loup Seban un mage de la poésie classique, mais également un poète hors-mode et hors-temps. En effet malgré son côté gentleman, Jean-Loup Seban est une sorte d’électron libre en marge de notre monde éphémère et vénal. Son œuvre est affermie par de profondes racines où parfois nous sommes submergés par un déferlement d’érudition. Ses textes sont soumis à des exercices de style, affinés, subtils, mais toujours avec l’intention soucieuse de demeurer dans la ligne d’une noble tenue poétique. Voici bien un puriste à côté duquel même les parnassiens peuvent bien se tenir.  Ce qui n’empêche pas Jean-Loup Seban de trouver un immense plaisir au travers des choses simples et naturelles que nous offre l’existence : « Heureux qui berce un livre et chérit ses estampes. » Les vrais bonheurs sont là dans l’odeur des livres, du papier, dans l’ambiance feutrée de vieilles bibliothèques où se reflètent des rais de lumière poussiéreuse, parfumée d’encres et décorée de reliures. Jean-Loup Seban est un contemplatif de l’aube, un flûtiste des émotions livresques. Grand collectionneur, l’art de la gravure ancienne tient une place prédominante dans le cœur de Jean-Loup Seban, reproductions que nous retrouvons souvent insérées dans ses ouvrages largement illustrés, dignes des meilleurs bibliophiles. Il s’invite à la table des dieux qu’il courtise aux cotés de Raphaël. Néanmoins au risque de surprendre certains lecteurs, bon nombre de poèmes ne manquent pas d’être chargés de sensualité, voire d’une pointe d’érotisme aux évocations de chair frémissante et pulpeuse « Attira dans sa couche une autre courtisane. » « Que le beau sexe admire en muse du jubé. » Notons qu’un amour charnel peu embraser un destin. Nous faut-il comprendre pour autant que sous l’effet d’un fol amour, il nous faut toujours payer le tribut des larmes ?  « Non, l’art d’aimer n’est point ce déduit dangereux / Qui porte le tourment ! Parez l’âme érotique, / Vous qui cueillez la fleur de l’empire amoureux ! » J’aime ce côté malicieux masqué par les voiles de quelques jolies vénitiennes ou peut-être filles d’Hélène ou de Galatée. Combien est belle aussi cette image presque iconique de la vierge indomptée ! Revenons cependant aux fondamentaux où les questionnements théologiques sont omniprésents, où même l’ombre très intrigante de Savonarole se profile cyniquement porteuse de toute son inquiétude. Au fil de nos lectures dont les voies inextricables ne sont pas toutes ouvertes, certaines veillant jalousement sur leur hermétismes ou leurs symbolismes, je récolte au détour de quelques chemins isolés des gemmes chargées d’éclats précieux et de perles rares souvent serties d’émouvante beauté. Nous terminerons sur une note pétillante et euphorique avec notre poète qui entonne un hymne à la gloire du champagne : « Cette perle engrossa le vin d’Aï de son charme : / L’Olympe alors choisit de l’immortaliser .../... » Bien de petites notes libertines nous vont droit au cœur et nous rassurent car Jean-Loup Seban possède le sens naturel de la vie en se reconnaissant entre les joies festives de Bacchus et les murmures de beauté et d’amour susurrés par Vénus.

     Michel Bénard.

     Parutions/Recensions*5 

     

     

     

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  • Commentaires

    1
    Gobillard-Soyer MO
    Il y a 13 heures

    Félicitation pour cette présentation claire avec les recensions qui donnent envie de lire ces oeuvres. Avec  mes amitiés à tous. Marie-Odile

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