• Parutions/Recensions 12

     

     

     

    Parutions/Recensions*5

    Parutions/Recensions*5

    12

    Dernières parutions de nos membres parmi de très nombreuses parutions à nos Éditions

    (recueils avec recensions*12)

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    Parutions/Recensions*11

    par MICHEL  BENARD

    Lauréat de l’Académie française.
    Chevalier dans l’Ordre des Arts et des Lettres.
    Poeta honoris causa.

     

     

    Parutions de nos membres

     

    Parutions/Recensions*6

     Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions 12Recension : Catherine Raphaël «  Les voies profondes »  Editions les Poètes français. 

    Préface Michel Bénard-  format 15x21- Nombre de pages 85-  

     Poète au féminin, c’est une garantie, Catherine Raphaël célèbre la délicatesse et l’élégance de la pensée qu’elle voudrait subtile et nuancée avec ce grand besoin de lui restituer des valeurs solidaires et honorables. Suite logique, le verbe « aimer » trouve entre ses lignes, un parfum, un écho, celui de replacer au cœur des hommes le cri d’espérance de la vie. 

    L’écriture, entre narration et poésie, est évocatrice, elle libère la gravité de la parole, elle écoute, interroge, cherche une réponse aux dérives de notre civilisation. Par la poésie, goûter et croire en l’ambroisie. La foi apparaît discrète, réservée, un peu en filigrane. 

    Par le poème sous forme de quête mystique, Catherine Raphaël se fond dans le « Grand Tout » pour ne plus faire qu’Un ou Une ! Parfois il y règne des parfums « assisiens, » des méandres ésotériques, une sorte de montée au carmel où plane l’ombre d’un Saint Jean de la Croix. La divinité est immanente mais jamais nommée ! Tel est le chemin qui peut vous conduire vers « Les voies profondes » qui peut-être éveilleront vos consciences. 

     Michel Bénard.

     

    Parutions/Recensions*5

    Parutions/Recensions 12Recension : Nicole Portay Bezombes – Les racines du miel- Editions les Poètes français - Préface Michel Bénard-  Illustrations – Salvatore Gucciardo- Auguste Haessler -  Larissa Noury – Denis Portay – Michel Bénard. –  

    Format : 15x21 – Nombre de pages : 85. 

    Nicole Portay manifeste un vif attachement à la nature, source du pilier central de son inspiration, car dans la vie comme en poésie, elle a conscience que rien n’existerait sans le souffle énergisant de la nature et la magie de la lumière. Tout le mystère de la création réside dans l’acte de la poésie « Poïesis ». Le monde se révèle fragile, éphémère, mais il existera toujours une graine inattendue qui fera regermer l’espérance de l’amour dans la naissance de l’aube. Le peintre a ses couleurs, le poète a ses mots comme une palette ou un orgue à parfums, ainsi Nicole Portay en possède une bien jolie gamme, tels, germer, lumière, jardinier, éternel, temple, miel, sève, humanité, miroir, essence, mémoire etc., qui reviennent régulièrement sous sa plume. Le langage de notre poétesse est riche de symboles qui posent des jalons de réflexions métaphoriques nous élevant dans un univers tapissé de multiples images ; images que je ne citerai pas, au lecteur de les découvrir en archéologue de l’imaginaire. Le poème ne livre pas si facilement ses énigmes, il se mérite. Poète certes, mais aussi femme pleinement épanouie, femme jusqu’à l’extrémité des ongles, alors le souffle silencieux, imperceptible, sournois du temps qui s’écoule dans le sablier se fait métaphore, larme de cristal jusqu’à se faire parabole, mais également plain-chant de l’élévation de l’âme. Nicole Portay nous dit : « Je veux écrire / La femme faite flamme, / Racine d’une terre nourrie de soleil et de miel / A la lumière du ciel mêlée. » 

    Michel Bénard. 

    Parutions/Recensions*5


    Parutions/Recensions 12 
    Recension : - Christiane Bozza – «  Sur le fil » 

    Illustration photographique de Sacha Bauer- Schlichtegroll. 

    Editions des Poètes français – format 15x21 – nombre de pages 85 – 2 -ème trimestre 2019. 

    L’équilibre de la vie est bien précaire, fragile comme un poème au vent, posé «  Sur le fil .» C’est en composant ses poèmes que Christiane Bozza prend conscience de l’incertitude et de l’inconnu. Voici une écriture qui révèle beaucoup de sensibilité, elle est brodée à fleur de mot. Le poème tient toujours figure de questionnement. Tout chez Christiane Bozza n’est qu’une réflexion d’équilibre et de doute. Soudain tout peut s’effondrer, même les certitudes les mieux ancrées. Nous percevons chez elle une sensation d’égarement, de perte. La forme de l’écriture est libre, fragmentée, narrative autant qu’interrogative : « Et si tu n’en parles pas/ton corps le fera pour toi. » Le mot ici est porté comme un flambeau :  « Car vivre sans les mots/on ne le peut pas. » Notre auteure se méfie du silence qui voile souvent la vérité : « Un silence qui croit/qu’il peut/ce qu’il ne peut pas./Un silence qui étouffe ta voix. » Christiane Bozza nous dévoile un contentieux de jeunesse lié au père qui sera toujours manquant, sorte de blessure stigmatisante ouverte à vie. La plume en appelle aux souvenirs d’un vent de tendresse qui n’a jamais soufflé. Alors peut-être que la poèsie pour notre narratrice devient un baume, une douce caresse qui estompe les traumas de l’enfance. Parfois un ange passe. Poésie porteuse de vie et de nostalgie où s’égratigne la mémoire sur de fausses promesses. A vouloir trop l’aimer on tue la vie et par là même l’amour, alors mieux vaut :  « Laisser vivre les morts. » Le poème comme la vie sont des épreuves dont chaque jour nous délivre un fragment. Par un : « Poème de rien du tout.../... » prendre conscience de l’absolue vulnérabilité de l’existence. 

    Michel Bénard.       

    Parutions/Recensions*5 

     

    RecensParutions/Recensions 12ion : Jean-Louis Montagnon – « Les saisons de l’âme. »

    Préface Arthur Phauv – Illustration de couverture Isabelle Guiod – 

    Editions les Poètes français. – Nombre de pages 48 – Format 15x21-  2 ème trimestre 2019 – 

    Ce nouvel ouvrage de Jean-Louis Montagnon «  Les saisons de l’âme » voudrait-il nous révéler un passeur d’espoir et de lumière préludant une belle promesse d’aurore aux variations diverses. Il est indéniable que la lumière varie en passant par le cycle des saisons. Au fil de la lecture nous sommes invités à une errance bucolique, une succession d’impressions, de ressentis rythmés par une délicate sensibilité placée sous le sceau d’un verbe singulier. Les chemins de la vie nous réservent leurs  viatiques d’angoisses et tourments battant au rythme des liaisons, des déchirements, des blessures lapidaires. Poésie réactive libérant sa colère biliaire qui parfois égare. C’est en fait une aventure sur un radeau sans voile, sans gouvernail où les courants pourraient bien nous conduire en «  terra incognita. » Rien n’interdit cependant de revendiquer son épicurisme, être gourmet de vin et de bonne chère, ce qui est un excellent lien social et partage amical. Cette poésie hume bon la Provence, nous y croisons les chants du félibre, le parfum des arlésiennes, l’ivresse du mistral et le souffle des taureaux. C’est un chemin qui passe par les souvenirs d’enfance en bord de Rhône ou de Saône. Les souvenirs sont volatils, seul l’imaginaire restitue les nuances d’une autre lumière. Finalement l’envie nous prend de nous rapprocher de « Dieu » en regardant au cœur d’une vieille chapelle passer l’ange du soir. Puis au bout du chemin lorsque l’on se sent fatigué, prier en rêvant de la terre Sainte, d’une terre promise. Oui, croire encore en la terre des hommes en marge des tromperies et dans le souffle « Divin » retrouver le « Père » dans les battements de la création. 

    Michel Bénard. 

     Parutions/Recensions*5 

     Parutions/Recensions 12Recension : Jean Gallé « Evanescences »

    Prologue et préambule Jean Gallé. 

    4ème de couverture : Jean-Charles Dorge.  Président  des Poètes français. 

    Editions les Poètes français – format 15x21 – nombre de pages 37 – 3ème trimestre 2019. 

    L’œuvre poétique de Jean Gallé nous est déjà bien connue pour avoir déjà été laurée dans nos concours. Ce nouveau recueil « Evanescence » peut s’apparenter à un clin d’œil de proximité envers une brillante poétesse, bien trop souvent oubliée par un siècle qui court derrière ses illusions, Renée Vivien, qui mériterait bien que nous prenions le temps de nous arrêter sur son parcours. L’écriture de Jean Gallé est porteuse d’une résonnance néo-classique, qui d’amblée nous élève dans les sphères d’une haute poésie où le romantisme, le symbolisme et même l’hellénisme ne sont jamais très loin. « Sous la protection de l’Olympe enneigé, / Sur les pas d’Hélène. » La cadence de cette poésie personnelle est codée, elle porte ses couleurs au travers d’une expression subtile, parsemées de jeux de mots choisis qui oscillent entre tradition et modernité. Confronté à un certain hermétisme le lecteur doit entrouvrir doucement la porte avant d’accéder à l’autel du Verbe, cercle de l’initiation. Ce recueil est de volume modeste mais dense par sa contenance. Enigmes, mystères se déploient au gré des vers, rituel sacrificiel. « Nous irions sacrifier à la beauté des mots.../... »   exaltation de la grandeur de l’image, avec cependant une touche d’animisme. Erigée sur un mode ancien l’expression est teintée de nuances romantiques où galantes, c’est un plaisir de lecture qui nous transporte dans le temps. La mythologie se fait également un élément ornemental de cette poésie aux facettes multiples, Apollon, Hélène, Orphée, la poétesse Sappho et même le sculpteur Praxitèle ont la part belle. Oui, ce dernier ouvrage de Jean Gallé s’ouvre telle une scène sur l’inconnu. « Musiciens, poètes, missionnaires sans bible, / Venons tous écouter ces touches frissonnantes/ De confessions d’un soir.../... »       

    Michel Bénard.     

    Parutions/Recensions*5  

    Parutions/Recensions 12Recension : Jean Sebillotte -  « Au fil des ans III » -

    Préface et 4 -ème de couverture  : Jean-Charles Dorge – Président de la Société des Poètes français.

    Illustration de la couverture  : Jean Sebillotte.

    Illustrations intérieures sculptures « lierrofolies » de : Gerald Leclerc.

    Editions les Poètes français – format 15x21 – nombre de pages 99 –

    Le poète le confesse, il lui est nécessaire de corriger l’inaccomplis afin de tenter d’y placer la juste touche colorée qui lui fait défaut. Notre personnage a plusieurs cordes à son arc et porte deux casquettes signifiantes. Alors peut-être que Jean Sebillotte peint ce qu’il ne peut pas écrire, pour mieux écrire ce qu’il ne peut pas peindre. Ainsi est né son dernier recueil « Au fil des ans III » En introduction notre aède  nous offre un poème révélateur de la nécessité qui l’habite et qui oscille entre art plastique et poétique. La lignée au travers de l’histoire des arts et des lettres de poètes, peintres ou inversement est pléthore. Il serait bon à ce sujet de rédiger une approche « De la plume au pinceau. » D’inspiration classique notre poète a tôt fait de se libérer, ce qui d’ailleurs lui convient très bien, en reléguant aux accessoires périmés la panoplie des contraintes trop techniques le plus souvent antipoétiques. La forme brève, chez Jean Sebillotte, contient une forte densité expressive où les vers sont concentrés. Pour notre ami l’espace poétique prend un peu l’apparence d’un terrain de jeu où il n’est pas nécessaire au poète de paraître sérieux, de se prendre pour le clown blanc, car Auguste est tout aussi intéressant. Quant aux mots « absents » ils peuvent avoir raison. Au fil de la lecture nous découvrons des poèmes, signes en hommage aux grands ainés, ceux du clan, de l’appartenance, Khayam, Boileau, Rilke, Apollinaire, Prévert, Eluard etc. Jean Sebillotte s’imagine le poète tel un artisan forgeant ses mots, martelant ses idées, recouvrant de dorure ses poèmes, nous rejoignons ici l’esprit du compagnonnage. Art ou artisanat, un seul lien celui de la création : « Retrouver les moments/Qui me font créateurs. » Jean Sebillotte ne se prend nullement au sérieux et ses petites séquences oulipiennes ont tout pour rassurer, le poète reste à sa place dans le respect et l’interrogation des maîtres anciens. Quelques pas avec Eros :  « La saveur de sa sève suave et salée/La fureur sacrée de son ambre nacré... » ne saurait nous déplaire car ici notre ami un peu fleur bleue use avec mesure de l’effleurement charnel, de la caresse avec une diablesse, des amours candides qui peuvent échouer sur la plage aux souffrances des amants en désunion : « Pourquoi si soudain t’être obscurcie/Serait-ce le temps qui t’aurait durcie. » Le langage se veut aussi celui des gens simples, des copains, de la voisine, mais également celui des coups de gueule, face à une société aliénée, formatée de clichés fabriqués et d’un monde insolent de gens bien trop friqués. Chemineau de la vie, le poète reprend sa besace afin de poursuivre son destin « Au fil des ans IV » à suivre... !      

    Michel Bénard.       

    Parutions/Recensions*5 

     Parutions/Recensions 12Recension : SUN Fang – Une promesse de vie –

    Préface : Jean-Charles Dorge – Président de la Société des Poètes français – 

    Composition et illustrations SUN Xintong  

    Editions les Poètes français. 2019.  Format 15x21.  Nombre de pages 61. 

     Ce recueil bilingue de la poétesse SUN Fang est une véritable perle cristalline  de Chine, dont la composition et les illustrations de SUN Xintong, tout en volutes légères aux apparences calligraphiques sont des plus raffinées. La poésie retient peut-être l’inexorable fuite du temps en nous permettant de prendre conscience de notre insignifiance. Ici une simple goutte d’eau peut contenir la mémoire des océans. Complémentaires à la subtilité poétique, les illustrations portent toutes les nuances délicates de la pensée asiatique contenue dans cet ouvrage. C’est une poésie légère comme une tasse de thé, n’effleurant que l’essentiel. Les poèmes sont courts mais donnent toujours le ton juste. Les actes de vie ne nous sont pas indifférents, ils ont des répercutions tôt ou tard, ce qui explique les liens étroits entre la cause et l’effet, lesquels reviennent inévitablement vers nous. Le miroir ne reflète-t-il pas l’illusion de l’éternité, ne symbolise-t-il pas l’implacable fuite du temps. SUN Fang nous invite à délaisser la raison déformant nos rêves, nos sentiments, détournant l’amour, alors mieux vaut rester dans l’émotion, la sensation, aussi éphémères soient-elles, elles disent vrai, elles sonnent juste comme le guquin. La notion d’amour, discrète, transparente, est comme un paysage flottant dans la brume des montagnes, nul besoin de feindre, nul besoin de trahir, car le temps venu il s’effacera sans tristesse ni regret, pareil à une peinture de Xi Murong. Il arrive parfois que le cœur pèse dans la balance à la recherche de son équilibre. Aussi beau que soit le chant de la vie, l’homme oublie rapidement sa légende d’amour, se détournant vers d’autres avatars. Les saisons passent, les parfums se dissipent, seule la poésie demeure éternelle comme une feuille de ginkgo et l’image d’une mère qui réveille les souvenir d’enfance.     

    Michel Bénard. 

    Parutions/Recensions*5 

     Parutions/Recensions 12Recension : - Jean-Pierre Paulhac - «  La statue de Jeanne. Et autres vers des temps anciens » 

    Préface Michel Bénard.

    Illustration photographique de l’auteur.

    Editions les Poètes français.

    Format 15x21 – Nombre de pages 63

    Par la voix d’une poésie incisive, épurée, judicieuse, Jean-Pierre Paulhac interroge l’église, blâme le mensonge grossier érigeant l’aura d’une « Sainte » dont l’authenticité parait bien contestable, voire contestée. Jean-Pierre Paulhac use subtilement de la parole révélatrice, celle qui dérange et aiguillonne là où c’est sensible, là où il ne faudrait pas. Quoi de plus étonnant, nous avons ici à faire à un poète authentique dont la plume est aguerrie. Jean-Pierre Paulhac, à l’instar des poètes antiques, use d’un propos épique, sorte de parade verbale qui nous resitue face à l’histoire, face à nos propres consciences. Ecartons-nous un peu des cendres refroidies et de la bergère de Lorraine  afin de placer nos pas dans ceux de deux éminents poètes Pierre Ronsard et Agrippa d’Aubigné en faisant un petit tour vers le château de Talcy. Bel hommage rendu aux fantômes de ces deux poètes courtois qui hantent encore les lieux, consumés par les mêmes flammes pour deux belles Dames, nymphes ou sirènes et dont les cœurs battent toujours pour : « .../... L’or en long lys de leurs cheveux… »  Au cœur de quelques ballades, la plume se pose aussi parfois sur un système social où menteurs et faussaires sont à l’honneur, le tout argumenté d’une petite touche anticléricale. Ici la liberté alterne avec le sonnet, le libertinage aux raffinements complices joue avec la courtoisie et un raffinement érotique telle est la : « formule magique.../... »  qui n’est pas sans nous rappeler que l’érotisme est l’un des plus beau champs de fertilité de l’imaginaire.

    Michel Bénard.

      Parutions/Recensions*5

     

    Parutions/Recensions 12Recension : Michelle Gouraud – « Parenthèses – les Castalides » -

    Préface Michel Bénard.

    Illustrations de l’auteure.

    Edition les Poètes Français –

    Format 15x21 – Nombre de pages 85 –

    Michelle Gouraud se réfugie sous les voiles de l’onirisme pour retrouver le temps d’un poème son jardin de l’enfance. L’expression oscille entre une forme classique très vite rattrapée et bousculée par un souffle de liberté, ce qui donne encore plus de force au texte par l’extension de l’image. La poésie donne conscience de l’importance du monde, de la vie et soudain c’est un sentiment de fragilité qui nous envahit, fort est de constater que nous ne sommes rien ou si peu. Parfois nous effleurons des heures sombres pour toucher à la gravité qui nous rappelle que l’existence n’est pas que douce poésie, mais peut aussi devenir une blessure saignante. Michelle Gouraud observe les scènes de la vie, le quotidien, happe ici et là quelques fragments pour se façonner une histoire à la hauteur de son cœur. Auteure sensible, elle festonne une parure de parade. Quelques images suggérées sont dédiées à Eros, alors la poésie se fait délicieusement coquine, lorsque le soleil nous déshabille, nous peint en bleu, part et revient pour semer ses graines. Il ne reste plus qu’à vous nourrir de ces lignes subtilement enrobées de petites fleurs à butiner et de douces friandises à déguster.

    Michel Bénard.

       Parutions/Recensions*5

     

     

     

     

     

     

     

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